Sortie botanique du 18 mai 2024
sur le site "Les Damodes "vers Nuits Saint Georges
Cliquer sur ce lien pour obtenir la liste des espèces présentes
![]() |
| Ophrys fuciflora |
![]() |
| Orchis purpurea |
![]() |
| ¨Platanthera bifolia |
![]() |
| Saponaria ocymoides |
Cliquer sur ce lien pour obtenir la liste des espèces présentes
![]() |
| Ophrys fuciflora |
![]() |
| Orchis purpurea |
![]() |
| ¨Platanthera bifolia |
![]() |
| Saponaria ocymoides |
Organisée par Annabelle et Didier Quesne
Petit compte rendu:
Le voyage dans le sud du Vercors a eu lieu durant le week-end de l’ascension, en mai. Trois jours de randonnées en partant de l’auberge de Combeau (commune de Treschenu-Creyers), qui ont permis de présenter une partie de la géologie locale et d’observer la flore et l’avifaune du secteur. La météo nous a été très favorable et seule une averse a nécessité de sortir les vêtements de pluie le dernier jour.
| Le groupe |
| Les explications de Didier Q. |
| Retour au gîte studieux |
| Tulipa syvestris |
| De beaux paysages : Mont Aiguille |
| Sur la crête du vallon Combeau |
Découverte de la flore printanière au parc de la Fontaines aux fées (Talant), 17 participants.
Le compte rendu avec la liste des espèces en suivant ce lien.
![]() |
| Bec de Grue, Erodium cicutarium, sur pelouses très sèches |
![]() |
| Fumeterre officinal, Fumaria officinalis |
Le compte-rendu de la sortie, en commun avec la SMI et la SMCO, est disponible sur le site de la SMI : Suivre ce lien : https://societe-smi.blogspot.com/2024/04/champignon-des-brulis-acte-1.html
Le 9 mars 2024 a eu lieu la sortie au Musée des Confluences organisée par Cécile G. et Geneviève C.D. ! Après un RDV sur place vers 11h30 le temps de rejoindre les lieux en train, nous avons partagé un moment convivial en déjeunant au dernier étage du musée dans l'espace dédié (superbe vue sur les Alpes et le Mont Blanc) avant de profiter d'une visite libre avant la visite guidée réservée par la SSNB.
Malheureusement, nous n'avons pas eu assez de temps pour consacrer aux expositions temporaires toutes l'attention qu'elles méritent ! Actuellement : En forêt avec Vincent Munier, exposition temporaire (jusqu'au 27-04-25) mettant en valeur le travail du célèbre photographe, et À nos amours, une exposition étonnante faisant se rencontrer ethnographie, psychologie, sciences sociales, zoologie, questions de société... Pour explorer la question de l'amour (construction des relations filiales, du rapport amoureux...).
A 15h, nous avons pu profiter d'une visite d'une des quatre grandes salles d'expositions permanentes animée par une médiatrice scientifique du Musée. Dans une salle de collections zoologiques et archéologiques, à la croisée de l’ethnographie, de la zoologie et de l'archéologie (ce qui est l'esprit central du Musée des Confluences), nous avons redécouvert avec notre guide la difficulté à classer le vivant, à comprendre les liens entre les espèces... Qu'est-ce qui caractérise le vivant ? Peut-on se fier aux apparences pour identifier des liens entre les espèces ? Quel rapport avaient nos ancêtres aux autres espèces, quelles étaient leurs représentations du monde et comment situaient-ils l'humain dans le réseau des espèces ? Et à présent, qu'en dit la science à la lumière des études génétiques ?
Nous avons savouré les belles collections zoologiques (oiseaux, mammifères, insectes, coquillages) qui illustraient ces questionnements, et c'est après cette très belle visite que notre petit groupe s'est dispersé, satisfait de sa journée !
Par Patrice Lacroix, Ornithologue LPO.
Ce samedi, a eu lieu une sortie ornithologique à la découverte des nombreux oiseaux hivernants faisant halte au Lac Kir (rallidés, anatidés...), animée par Patrice Lacroix.Par Rémi LANDOIS, Université de Bourgogne.
Rémi LANDOIS, géo-archéologue, post-doctorant à l'université de Bourgogne, nous a présenté dans une belle conférence le résultat de ses travaux sur l'historique de la forêt du Val-Suzon, aujourd'hui partiellement classée Réserve Naturelle Régionale et bien connue des dijonnais.
Contrairement à l'idée intuitive d'une forêt globalement ancienne, avec une pression de déforestation qui s'accentuerait avec le temps, M. Landois nous a démontré que la surface minimale de forêt sur la zone avait été atteinte durant la période de la Révolution Française : ainsi, la surface de forêt a beaucoup évolué (et augmenté) durant les derniers siècles.
Un village médiéval et son église occupaient le plateau de Goa jusqu'à son abandon, antérieur au XIIIe siècle. Sur le plateau voisin, le plateau de Jossem, on relève des traces d'occupation antique. Les populations qui occupaient ces espaces exploitaient les ressources sylvicoles, minérales (carrières à chaux) et animales. Du XIVe siècle à la période moderne, on emmène en forêt bovins, bétail...
Par ailleurs, on relève sur le site de nombreuses traces de charbonnières, ces structures en meules ayant permis la combustion partielle du charbon de bois et laissant au sol de façon durable une légère dépression et de nombreux résidus de charbon, d'où une coloration noire. Ainsi, pas moins de 5650 charbonnières ont été relevées sur le site, sur les replats de fond de combe et sur les plateaux, grâce à la technique du LIDAR : un scanner parcourant la surface des sites archéologiques à l'aide d'un rayon laser afin d'obtenir un rendu précis des reliefs sous la végétation. Il y avait donc une forte activité charbonnière sur le site par le passé ! Cela a permis, par l'étude des résidus de charbon, de déterminer les essences d’arbres exploitées... Parmi lesquelles une proportion importante de genévrier, plutôt associé à des milieux ouverts : cela pose de nouvelles questions ! A-t-on eu des charbonnières dans des milieux ouverts ? La forêt d'aujourd'hui ressemble-t-elle à la forêt du passé ?
Merci à Rémi Landois pour sa belle conférence !
![]() |
| En fin de sortie, au moment de commenter quelques-uns des plus beaux spécimens. |
Après « Mousses et lichens », puis « Microbes du sol » en 2022, les Dialogues du Vivant font leur retour attendu mercredi 15 novembre 2023 à l’amphithéâtre de Quetigny d’Agro Campus Dijon, 21 Bd Olivier de Serres.
Cette fois, « On vous enherbe ! »
Accueil à 17h dans le hall de l’amphithéâtre avec des animations autour du thème de l’herbe.
La soirée débutera dès 17h30 avec 6 conférenciers dans un format dynamique propre aux Dialogues du vivants.
Elle se clôturera comme le veut la tradition par un pot de l’amitié dans le hall de l’amphithéâtre propice à la poursuite des échanges.
Entrée libre, inscription obligatoire à : dialogues.duvivant@gmail.com
Le 4 octobre à 18h30, dans l'amphi Ampère de la faculté des Sciences de Dijon, a eu lieu la conférence
Risques sismiques, volcaniques et leur contexte géodynamique
Par Didier Quesne, géologue à l'Université de Bourgogne et membre de la SSNB.
Le public était nombreux, membres de la SSNB, étudiants du GNUB (association partenaire de la SSNB) ou de CPGE scientifique...
Après avoir brossé un tableau global des risques sismiques et volcaniques, de leur répartition dans le monde et de la variété de situations possibles, Didier Quesne a déconstruit soigneusement l'image que nous avions tous gardés sur la tectonique des plaques depuis nos apprentissage scolaires, pour nous raconter le nouveau modèle scientifique qui s'impose à présent au vu de la recherche en géologie. Fait principal à retenir : ce ne sont pas les dorsales qui poussent les plaques en subduction les unes sous les autres, mais plus vraisemblablement les plaques elles-mêmes, qui alourdies lors de leur refroidissement, plongent et s'enfoncent dans le manteau terrestre.
Notre conférencier en a profité pour nous présenter tout une collection d'outils scientifiques (étude des ondes sismiques, étude de la formation de certains minéraux...) et de situations utilisés par les géologues pour interpréter ce qui se trame dans les entrailles de notre planète, et faire le lien entre volcanisme, perturbations sismiques...
Une très belle conférence finement vulgarisée, au contenu riche et lors de laquelle tout le public, curieux ou averti, a pu trouver son compte !
Cours d’initiation à la botanique
à partir de Octobre 2023
La Société des Sciences Naturelles de Bourgogne (SSNB) en collaboration avec le Jardin des sciences de Dijon met en place des cours de botanique pour les débutants à partir de octobre 2023, avec la participation ponctuelle d’un intervenant du Conservatoire Botanique National (délégation Bourgogne).
Cet enseignement, destiné à apprendre à reconnaître les plantes dans la nature, comportera des cours, des travaux pratiques et des sorties sur le terrain dans la région dijonnaise. Il s’adresse à tous les curieux de nature sans condition d’âge ni de diplôme et prêts à y consacrer un peu de temps.
Aucun pré-requis n’est exigé. Toutefois, l’assiduité aux cours est demandée.
Les cours sont gratuits et dispensés par des enseignants et des naturalistes bénévoles.
Ils auront lieu d'Octobre à juin, les mercredis soir de 18h à 20h (parfois l’après-midi) tous les 15 jours environ, hors vacances scolaires (soit 14 séances dans l’année).
Les personnes intéressées devront poser leur candidature entre le 4 et le 20 Septembre 2023 via l’adresse suivante :
coursdebotaniquedijon@gmail.com
Mentionner nom, prénom, adresses électronique et postale et N° de téléphone ainsi que quelques lignes précisant votre intérêt pour la botanique, vos motivations et vos attentes.
Les personnes sélectionnées devront prendre une adhésion à la SSNB pour l’année scolaire, soit 10 €, soit 35 € avec la revue scientifique « Bourgogne-Franche-Comté Nature »).
Les pré-inscriptions seront closes le 20 septembre 2023.
L’effectif étant limité à 18 participants, une confirmation sera envoyée. La réunion de présentation du programme aura lieu le 27 septembre 2023 à 18h.